Le procès pour actes de torture de militaires reporté à février 2018 à Conakry

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Guinean chief of staff, Colonel Nouhou Thiam, rounds up troops during the inaugural ceremony of camp Boiro where the presidential electoral campagne ended, on June 26, 2010. Guinea's historic election on Sunday will not be perfect, analysts say, but a strong turnout is expected from among four million voters keen to put an end to half a century of dictatorship rule. AFP PHOTO / SEYLLOU (Photo credit should read SEYLLOU/AFP/Getty Images)

Le 23 octobre 2010, plusieurs personnes étaient arrêtées, détenues et torturées dans la cour de la gendarmerie d’Hamdallaye dans la banlieue de Conakry, accusées de caillassage du cortège du président de la junte au pouvoir le général Sékouba Konaté. Une plainte avait été déposée dès 2012 et le procès qui devait commencer hier, lundi 13 novembre, a été reporté au 12 février 2018 parce que l’un des accusés majeurs l’ancien gouverneur de Conakry le commandant Sékou Resco Camara est absent du pays.

Au banc des accusés, seul l’ancien chef d’état-major des armées, le général Nouhou Thiam, a répondu présent. Les autres, dont l’ancien gouverneur de Conakry, le commandant Sékou Resco Camara, étaient représentés par leurs avocats.

C’est pourquoi, maître Sidiki Bérété, conseil du commandant Camara, qui serait à Paris pour des soins médicaux, a demandé le report du procès.

Il a été appuyé dans sa démarche par le bâtonnier de l’Ordre des avocats, maître Mohamed Traoré, également avocat de la défense. « Nous pensons qu’à cette date-là toutes les dispositions seront prises pour qu’ils soient là. Nous estimons qu’un renvoi au 12 février permettrait à tout un chacun d’être là, afin que nos débats se passent contradictoirement ».

Des officiers sont poursuivis pour des actes de torture, coups et blessures volontaires pour certains, des propos racistes, régionalistes et ethnocentristes pour d’autres.

rfi

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