BILL GATES ET SON PROJET DE VACCINATION MONDIALE : THÉORIE DU COMPLOT OU VÉRITÉ INAVOUABLE?

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Un milliard trois cent millions d’Africains seraient potentiellement, collectivement des George Floyd, victimes du racisme systémique international à travers lequel les nations naguère esclavagistes leur imposent des accords de partenariats économiques, politiques, militaires et commerciaux qu’ils sont acculés de signer par la main de ceux que ce système invisible sélectionne pour représenter l’Afrique.

Le projet de vaccination massive de la population mondiale pourrait ajouter à ce racisme écrasant, meurtrier et aliénant, une nouvelle avenue : le contrôle de la démographie africaine.

Cette analyse s’évertuera du mieux impartialement possible de s’écarter des théories conspirationnistes, pour se concentrer uniquement sur des observations factuelles, des paroles, gestes et intentions des protagonistes de la protection de la santé de la population mondiale. Loin du réquisitoire complotiste, cet article se veut en quête de réponses.

VACCINATION DE LA POPULATION MONDIALE, QUAND L’OMS ÉCHAPPE À SA VOCATION

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) est aujourd’hui la cible d’acerbes critiques, qui mettent à mal sa crédibilité, en raison principalement de son manque de transparence, de sa partialité et surtout du contrôle visiblement perdu d’un appareil rendu obèse par le poids financier des groupes d’intérêts publics et privées qui semblent vouloir faire mains basses sur l’institution internationale.

Cette irruption semble annihiler la vocation de l’OMS, définie dans sa constitution, qui vise à amener tous les peuples des États membres et partenaires au niveau de santé le plus élevé possible.

L’OMS définit la santé comme étant l’état le plus complet du bien-être physique, mental et social; donc, ne consistant pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité.

La vérité sur cette louable aventure sanitaire est qu’à sa conception en 1945, l’adoption de sa constitution le 22 juillet 1946 par 61 États, et son entrée en vigueur le 7 avril 1948, la plupart des pays de la planète sont des colonies européennes et quelques possessions américaines. Les populations de ces pays sont des sujets, parfois des biens meubles et non des citoyens à part entière.

Les colons qui discutent à San Francisco et à New York de l’inclusion de la santé dans les domaines de compétence des Nations unies n’ont que faire de la santé de ceux à qui ils ont confisqué : humanité, âme et liberté. Les dirigeants du monde parlent essentiellement et prioritairement de la santé des peuples d’origine européenne éparpillés partout dans le monde.

Ce mépris pour la santé des colonisés, esclaves dans leurs propres pays se conçoit aisément dans les abominables cruautés qu’exercent leurs maîtres européens sur eux.

La préoccupation de « l’état de complet bien-être » ne s’applique pas aux millions de femmes, d’hommes et d’enfants utilisés comme du bétail, des bêtes de somme, réduits à des travaux forcés, dans le but de pourvoir et de voire au bien-être économique et matériel des colons.

L’ORIGINE DU MAL

Le mal qui consume l’OMS de l’intérieur, lentement et sûrement vient de son financement. Le budget de l’Organisation mondiale de la santé est depuis 1980, constitué d’une contribution fixe des états membres et de contributions volontaires d’organisations publiques ou privées.

Les contributions fixes des États membres sont des cotisations déterminées en fonction du PIB et de la population de chaque État. Les États-Unis sont le premier contributeur, à la fois en contributions fixes mais aussi en contributions volontaires.

Depuis plusieurs décennies, les contributions volontaires dans le budget de l’OMS excèdent celles des contributions fixes. C’est de là que remontent tout le cauchemar et tous les risques connus et présumés à la santé de la population mondiale. C’est en tous cas, la constatation que fait German Velasquez, ancien cadre à l’OMS.

« Il y’ a exactement 25 ans, plus de 50% du budget de l’OMS était des contributions publiques obligatoires des pays membres. Aujourd’hui, une vingtaine d’années après, il ne reste plus que 18 à 20% de contribution publique, de telle façon que le secteur privé, des fondations comme la fondation de Bill et Mélinda Gates ont le contrôle de l’organisation mondiale.

Au cours des 50 premières années de l’existence de l’industrie pharmaceutique, on a développé des médicaments qui guérissaient les maladies. Depuis une vingtaine d’années, les compagnies pharmaceutiques produisent des médicaments pour traiter des maladies, mais pas pour guérir les maladies.

Peut-être parce que, c’est beaucoup plus rentable d’avoir un malade comme client. Car, l’objectif est d’abord le profit, avant de s’intéresser à la santé publique »; Souligne M. Velasquez, ancien Directeur du programme des médicaments de l’Organisation mondiale de la santé; auteur de « L’industrie du médicament et le tiers-monde ».

LA FASCINATION BILL GATES, MYTHES ET VÉRITÉS : ACCROC ENTRE DÉTRACTEURS ET DÉFENSEURS DES ACTIONS DU MILLIARDAIRE AMÉRICAIN

William Henry Gates III, alias Bill Gates, le multimilliardaire américain qui vaut plus de 100 milliards de dollars, défraye de plus en plus la chronique de l’actualité des médias alternatifs ou réseaux sociaux pour des mauvaises raisons, au point que ses défenseurs, généralement des médias publics traditionnels, eux-mêmes bénéficiaires privilégiés de l’ordre économique mondial établi, crient à une théorie du complot, plus que jamais inédite selon eux.

Dans sa publication en ligne du mercredi 29 avril 2020, RADIO-CANADA.CA est catégorique et suspicieusement péremptoire : « Non, Bill Gates ne veut pas vous implanter une micropuce à l’aide d’un vaccin. Il ne veut pas non plus dépeupler la planète ».

Pour RADIO-CANADA, qui prend position pour le milliardaire américain, Bill Gates s’est principalement concentré sur la philanthropie à travers la fondation Bill et Melinda Gates, dont la mission est d’améliorer les soins de santé et de réduire l’extrême pauvreté, après son départ de Microsoft en 2008.

Et l’un des chevaux de bataille de sa fondation, dont la donation s’élève à plus de 45 milliards de dollars américains, est de faciliter l’accès aux vaccins pour les pays en développement.

Pour le média public canadien, c’est clairement ce pouvoir financier, cet intérêt pour les vaccins, un investissement de 250 millions de dollars de la fondation pour combattre la COVID-19, d’importantes contributions monétaires à l’Organisation mondiale de la santé, et le financement de sept potentiels vaccins contre le coronavirus qui alimentent la plupart des supposées théories conspirationnistes contre le saint homme.

Du New York Times au journal Le Monde, de Sydney à Berlin, même son de cloche : les détracteurs du philanthrope américain se serviraient de faits avérés pour se livrer à des fantasmes sans fondement.
Pour ses détracteurs, dont notamment le site Biohackinfo, « Bill Gates utilisera des implants de micropuces pour combattre le coronavirus ».

Des figures conservatrices américaines sont du nombre de ceux qui soupçonnent M. Gates de ne pas jouer franc jeu dans ses intentions de projets. La correspondante à la Maison-Blanche du média conservateur NewsMax tweete en avril 2020, « Bill Gates veut utiliser des vaccins pour suivre des gens ». Le 7 avril, l’animatrice de Fox News Laura Ingraham tweete de son côté : « Suivre de manière numérique les Américains est un rêve mondialiste depuis plusieurs années.

La crise sanitaire est le moyen idéal pour eux de le mettre de l’avant ». Le 13 avril, Roger Stone, ancien conseiller de Donald Trump laisse entendre dans une entrevue radiophonique que : « Le rôle de Bill Gates dans la création et la propagation du coronavirus est sujet à de vigoureux débats (…) Gates et d’autres mondialistes l’utilisent pour les vaccins obligatoires et pour micropucer les gens ».

Le quotidien français Mediapart a fait état le 24 mai d’une « Pétition contre la fondation Bill et Melinda Gates ». On apprend qu’une pétition pour fraude médicale et crimes contre l’humanité a été lancée contre la Fondation.

La demande d’enquête est fondée notamment sur les résultats désastreux des campagnes de vaccinations menées par la Fondation Bill et Melinda Gates. Le plus souvent, ce sont ces campagnes qui ont causé les épidémies qu’elles étaient censées prévenir.

Sans parler des dizaines de milliers de victimes en Inde comme en Afrique, le plus souvent sur des enfants et des adolescents; explique le média français, qui observe enfin que Robert F Kennedy Jr, président de l’Association de défense de la santé des enfants s’est lui-aussi élevé contre le désastre sanitaire de M. Gates.

QU’EN EST-IL DANS LES FAITS?
DÉCLARATIONS ET PROPOSITION DE L’INTÉRESSÉ

M. Gates serait-il Anjeze Gonxhe Bojaxhiu alias Mère Teresa de Calcutta, que nous présente l’opinion publique médiatique majoritaire qui s’autorise promptement à lancer l’anathème de la conspiration à toutes voix dissidentes? Le milliardaire de l’État de Seattle serait-il véritablement ce messie providentiel qui mettrait fin aux souffrances pathologiques de la population mondiale à travers ses vaccins?

Bill Gates serait-il plutôt ce psychopathe, une sorte de Dr Wouter Basson, obsédé non pas uniquement par la stérilisation des noirs, mais beaucoup plus par la réduction de ce qu’il y’a de trop (15%) de population? Est-il parfaitement moral et éthique de planifier par des vaccins ou de laisser croire que des projets de vaccins qu’on finance pourraient servir à réduire la population mondiale, qui du cru d’un groupe alarmiste de personnes serait de trop? Voici à ce sujet quelques propos n’ont interprétés, ni déformés de l’intéressé.

Le 18 mars 2020, Bill Gates prend part à une séance de questions-réponses au sujet du coronavirus sur le site Reddit; le milliardaire tonne:

« Éventuellement, nous aurons des certificats pour savoir qui s’est rétabli ou qui a été testé récemment ou, quand nous aurons un vaccin, qui l’a reçu ».

En entrevue sur le réseau d’information continue CNN en 2011, Bill Gates déclare :
« En inventant de nouveaux vaccins et en s’assurant qu’ils se rendent à tous les enfants qui en ont besoin, vous aurez tout ce qu’il vous faut pour réduire la mortalité infantile, réduire la croissance démographique, et tout – la stabilité, l’environnement – en bénéficie ».

Dans une autre entrevue la même année au magazine Forbes, Bill et Melinda apporte des précisions, encore plus surréalistes que macabres:

« Ralentir l’accroissement démographique a toujours été une partie intégrante de la mission de notre fondation, qui est d’améliorer la santé des gens et de leur donner une chance de se sortir de la faim et de l’extrême pauvreté ».

À une conférence de Technology, Entertainment and Design (TED) en 2010, Bill Gates souligne :
« La population mondiale qui s’élève aujourd’hui à 6,8 milliards de personnes, devrait un jour atteindre 9 milliards de personnes.

Si nous faisons un bon travail sur les vaccins, l’assurance maladie et les services de santé reproductive, on peut diminuer ça de 10 ou 15 pour cent ».

Pour Radio-Canada, M. Gates est venu à conclure que le ralentissement de la population passe davantage par la vaccination que par la contraception. Le philanthrope considère la vaccination comme : « la solution finale »; tel qu’il le confie d’ailleurs publiquement et expressément à Steven Colbert.

Lapsus diraient certains. Le propos reste du moins extrêmement préoccupant. La dernière fois qu’un homme puissant a parlé de solution finale, cela s’est soldé dans une guerre fratricide européenne qui fera en Afrique plusieurs millions de morts dans des travaux forcés pour soutenir l’effort de guerre de leurs maitres européens, sans oublier les soldats recrutés pour servir de chair à canon. Il en a également résulté, 30 millions de morts en Union soviétique, 6 millions de morts parmi les juifs, avec un bilan total de plus de 60 millions de morts.

Il est impératif de réaliser que ce chiffre de 60 millions de morts ne tient pas compte des millions de personnes tuées dans les colonies, dans la même période (1939-1945) par ceux qui prétendaient combattre le mal absolu nazi alors qu’ils étaient eux-mêmes ce même mal absolue de leurs colonies.

QU’EN-DIRA-T-ON

Pour nous vendre au prix fort cette idée saugrenue, ou du moins avariée, dans une formule humainement, moralement et éthiquement acceptable, M. Gates explique que la clé est de réduire la mortalité infantile autant que possible, parce que selon lui, « plusieurs parents de pays en développement auraient un nombre important d’enfants sachant que plusieurs d’entre eux mourront ».

Cette affirmation est offensante et mensongère. Pour être nous-mêmes, originaire de pays dit pauvre, nous sommes enrichis d’une culture qui met la démographie au cœur de la croissance de la société.

D’ailleurs, ils sont nombreux dans la communauté scientifique à douter des solutions radicales de Bill Gates. Beaucoup préfèrent miser sur la contraception et le planning familial en opposition aux méthodes discutables des bailleurs de fonds qui souhaitent développer des vaccins pouvant contrer la croissance démographique.

Les nombreux propos longuement mûris de M. Gates ont-ils été sortis de leur contexte par ses détracteurs dans l’unique but de nuire à ses œuvres de charité? Ses défenseurs jugent-ils de bon droit que leur champion est la victime innocente, le bouc émissaire d’innombrables théories du complot de l’extrême droite?

Que signifie certificat numérique dans le jargon du richissime donateur américain, dans l’hypothèse où la population mondiale est vaccinée? N’est-ce pas un contrôle de la population mondiale par un homme, un groupe d’intérêt et/ou de pays?

Que fera Bill Gates et ses amis des données personnelles numérisées dans un certificat, des milliards de personnes qui n’échapperont pas à l’un de ses sept vaccins à l’étude?

Après tout, il est aujourd’hui établi à la suite de l’enquête parlementaire britannique du scandale Cambridge Analytica, que l’entreprise britannique s’était servie des données personnelles de millions d’utilisateurs de Facebook pour influencer le choix des électeurs et ce, bien au-delà des États-Unis et du Royaume-Uni.

En d’autres mots, il a été allégué que des fraudes électorales massives ont pu être possibles au États-Unis, en Grande-Bretagne, en Malaisie, au Kenya, au Brésil ainsi que dans 60 autres pays du fait des manipulations des données personnelles des gens. Facebook avait estimé à 87 millions le nombre de ses utilisateurs piégés aux pays d’Elisabeth II et de Donald Trump.

Pour taire les qu’en-dira-t-on, M. Gates doit absolument rassurer la planète entière à l’effet que les données recueillies dans le cadre de ses campagnes de vaccination ne seront pas illégalement utilisées à l’insu des personnes concernées pour des motifs autre que ceux qu’il revendique.

Radio-Canada rapporte que, interrogée par le site de vérification des faits : Politifact, la fondation Bill et Melinda Gates explique que les certificats numériques sont liés à une initiative de la fondation afin de démocratiser les tests pour le nouveau coronavirus à domicile.

Selon le diffuseur public canadien, pour IBM : « un certificat numérique est un document électronique servant à identifier quelqu’un en associant son identité à une clé publique. C’est un peu l’équivalent numérique d’un permis de conduire ou d’un passeport qui, dans le cas de la COVID-19, pourrait indiquer si quelqu’un est déclaré positif ».

À moins d’aveuglement volontaire, cette description faite par les protagonistes eux-mêmes, nous démontre clairement leur intention de contrôler l’ensemble des personnes à qui les vaccins de M. Gates sont administrés.

Ce dernier cible la population mondiale. Pourquoi prétend-on que Bill Gates serait la cible de théories du complot lorsque sa fondation clarifie le projet qui ne laisse place à aucune interprétation, dans la mesure où, le subrogé confirme les allégations?

Plutôt que d’accuser la planète entière de sombrer dans un complotisme anti-Gates, M. Gates et ses admirateurs doivent nous expliquer pourquoi le milliardaire a besoin d’avoir le contrôle de la population mondiale à travers des certificats numériques, des carnets de vaccination invisible de nanoparticules injectables dans une technologie médicale moderne appelée aussi, technologie de boîtes quantiques?

Les carnets de vaccination invisible sont développés par une équipe de recherche du Massachusetts Institute of Technology (MIT) avec l’aide financière de la fondation Bill et Melinda Gates.

Selon l’article de Radio-Canada mentionné plus haut, l’idée des carnets de vaccination invisible consiste à injecter une encre invisible à l’œil nu, mais visible par un téléphone intelligent, qui servirait à confirmer qu’une personne a bien été vaccinée. Cette recherche du MIT qui a commencé 2016 et est toujours en cours.
La fondation Bill et Melinda Gates, prétend sans convaincre que l’encre n’a pas la capacité de géolocaliser les gens.

L’idée serait de commercialiser, à l’attention des pays en développement un outil les permettant d’être au courant de l’historique de vaccination des enfants. Nous choisissons d’être perplexe et de douter des intentions réelles de M. Gates à ce niveau. Ce choix du scepticisme est tout à fait normal.

C’est le même accueil que les pays démocratiques ont réservé au programme de Crédit social chinois, qui selon leur œil critique, la Chine chercherait à contrôler sa population par le déploiement massif de caméras partout dans les rues de toutes les villes jusqu’au moindre village du pays.

Nous avons du mal à comprendre qu’on accuse la Chine sans ambages, ni retenue, et qu’on trouve tout à normal, les projets controversés de M. Gates.

UNE POLITIQUE SCIENTIFIQUE DE CONTRÔLE DES POPUPATIONS

Sans prêter des intentions à Bill Gates, nous lui demandons plus de transparence. Pour taire ses détracteurs, M. Gates doit expliquer pourquoi il se substituerait à une force divine pour décréter du haut d’une fortune personnelle de 1.7 milliards de dollars, qu’il lui revient ultimement le devoir sacré de procéder à une réduction de la population mondiale.

Les mots ne sont pas de nous. Tel que surligné plus haut, M. Gates affirme en 2010 au réseau CNN, que la population mondiale qui était alors de 6.8 milliards de personnes devrait atteindre 9 milliards dans les années à venir, et qu’il relève de sa responsabilité de faire du bon travail sur les vaccins afin de diminuer ça de 10 à 15 pour cent.

Comment peut-on réduire la population mondiale de 10 à 15%? Comment on s’y prend-t-on? Quelle partie de la population mondiale est visée par ce projet? Pour éviter la multiplication des supposées théories du complot, M. Gates se doit d’être plus qu’explicite.

À notre avis, M. Gates tombe effectivement, (mais peut être inconsciemment) dans la même rengaine paternaliste de l’inventeur de solutions, imbu dans son cas, d’un pouvoir financier inépuisable, qui sans consulter les populations qu’il prétend sauver, (encore là, probablement de bonne foi), avec des méthodes fortement discutables, si non carrément controversée.

L’Afrique est particulière préoccupée par tous ces projets. Heureux hasard, ou calcul savant, le calcul du plan de Bill Gates tombe sur un chiffre qui correspond au nombre actuel de la population africaine dans la population mondiale.

Les 1.300 000 d’Africains représentent à-peu-près et curieusement 15% de la population mondiale. En 2050, cette population atteindrait deux milliards. Est-elle la cible inavouée d’un plan misanthropique lui-même inavouable?

ÉPILOGUE

Il a été observé et documenté, surtout en Afrique que le plat du sous-développé était maigre et qu’en revanche, son lit était très fécond. Nous l’avons particulièrement observé dans notre région natale, au Sud de la Guinée, où, les forêts sont primaires et denses. La nuit dans cet endroit commence autour de 19 heures.

Elle est ténébreuse et non électrifiée. Les populations essentiellement des agriculteurs, qui pratiquent une agriculture extensive qui agresse la forêt, ont besoin de bras valides. C’est à ce niveau que le paysan Africain choisit de recourir à la procréation massive, car chaque enfant qui naît est un bras de plus qui contribuera, souvent très tôt aux travaux champêtres.

Cette réalité met mal, ou d’ailleurs, elle s’inscrit en faux contre la conviction de Bill Gates, à l’effet de laquelle, les gens font beaucoup d’enfant par ce que craignant d’en perdre beaucoup. La démographie africaine répond avant tout à un impératif de survie et non uniquement à une visée économique.

Cette démographie ne se déploie pas non dans un paradigme expansionniste de remplacement des populations du Nord contrairement à ce qui est redouté et faussement véhiculé dans certains pays, contribuant ainsi au racisme antinoir.

Si M. Gates est sincère et de bonne foi, plutôt que de décider du sort des Africains et du reste de la population mondiale depuis des tours paternalistes à New-York, à défaut de consulter les personnes concernées dans chaque pays ciblé, il pourrait se prévaloir de ce qui existe comme études sur les besoins réels des pays; besoins exprimés en vain par les bénéficiaires des largesses philanthropiques projetées.

À noter que cette exigence de tenir compte des besoins des pays bénéficiaires de l’aide a été codifiée en 2005 dans la Déclaration de Paris sur l’efficacité de l’aide publique au développement.

À ce propos, au regard du fait que la solution Gates se heurte à une solide culture africaine des plus enviables aujourd’hui : la procréation étant une noble valeur sociale multimillénaire, nous soumettons au philanthrope américain, d’injecter ses millions de dollars dans l’éducation, la santé, (celle qui n’est pas synonyme de vaccins), et surtout dans l’agriculture.

Le paysan qui jouit de terres arables fertiles, lorsque doté d’outils agricoles similaires à ceux de ses pairs américains et européens, serait ouvert à une politique de planning familiale efficace est non un controversé projet de vaccination forcée, aux termes duquel, un fichier électronique serait constitué et contrôlé depuis Washington, Bruxelles, Berlin, Ottawa, Paris, Berlin.
L’accroissement de la démographie africaine est plus que jamais redouté. Le discours qui le dénonce s’est décomplexé à mesure qu’il décuple suspicion, méfiance, angoisse et hantise du côté africain.

Le président Emmanuel Macron s’en prend régulièrement et violemment à la femme africaine, porteuse de plusieurs enfants, ce qui serait selon lui la cause de la pauvreté sur le continent. C’est ignoré que pendant des millénaires, les Africains n’ont jamais eu besoin de l’aide de qui que ce soit pour se maintenir en santé.

Nombre d’historiens et scientifiques Africains postulent dorénavant que l’Afrique devait compter autour de 800 000 000 de populations à l’entame des esclavages arabo-musulmans qui commence dès le VIIIème siècle et judéo-chrétiens qui commencent au XVème siècle.

Malgré donc 10 siècles d’esclavage arabes et judéo-chrétiens combinés, nonobstant la déportation forcée de centaines de millions d’Africains dans les Arabies, les Amériques et l’Europe, l’Afrique ne s’est pas vidée de son contenu, et ce, en raison principalement d’une dynamique démographie jamais démentie et d’une pharmacopée efficiente.

La capacité du continent à subvenir à ses besoins et à se soigner lui-même se traduit dans la vigueur et la bonne santé du captif esclave déporté. Cette abondante fécondité déjouera stricto sensu en Afrique, des plans d’extermination de populations ayant réussi ailleurs en Amérique et en Océanie.

La démographie africaine suscite le courroux indigné du président Macron et de nombreux autres leaders du monde dit libre. Le dirigeant français parle même d’une indécence civilisationnelle qui caractériserait ses peuples du tiers-monde qui se multiplient comme des lapins.

Cette situation sensée de surcroit être une bonne nouvelle (pour les chrétiens qu’ils sont, alors que leur Bible leur intime de se multiplier et de peupler la terre), pousse aujourd’hui à des solutions que les pays victimes considèrent radicales, inamicales, si non carrément perverses.

Sur une note personnelle, un voisin de 79 ans, originaire du Québec des régions, nous a confié être le dernier d’une famille de 19 ans. Le gentil homme nous explique qu’à 10 ans, en 1951, il convoyait le troupeau familial, un bétail de plusieurs centaines de têtes.

Le parallèle entre les familles canadiennes-françaises d’une époque où le Canada avait un niveau de développement similaire aux pays africains d’aujourd’hui est saisissant.

À l’instar des Africains d’aujourd’hui, les populations pauvres du Canada, comptaient sur la procréation naturelle et sur leurs enfants pour aider à accomplir les travaux champêtres et agricoles.

L’Église catholique était aux premières loges au Québec et au Canada pour encourager les paroles dites divines. De ce fait, sans complexe civilisationnel, les Canadien-français ont fait beaucoup d’enfants.

Vers la fin des années 60, à la faveur des progrès médicaux, la pullule fait irruption au Canada et dans le reste des pays développés.

Cette situation qui offre un répit à la femme dans ces pays, aura des conséquences immédiates sur la conception, le nombre d’enfant par famille. Cependant, les conséquences lointaines, non perçues à l’époque, révèlent de nos jours, un problème qui parait beaucoup plus inquiétant que la – belle époque de l’église-.

À l’exception des États-Unis, qui, malgré l’extravagance de Hollywood est restée puritaine et chrétienne, tous les autres pays développés, du Canada à l’Europe de l’ouest, en incluant l’Australie et la Nouvelle-Zélande sans oublier le Japon et la Chine qui s’est ravisée, font face à une décroissance démographique de plus en plus préoccupante, au point que pour certains, la solution réside dans l’accueil des immigrants, puisque les populations ne sont plus malheureusement renouvelées naturellement.

Ce qui nous amène à questionner cette volonté machiavélique d’imposer au tiers-monde avec des moyens médicaux : vaccins, micropuce cutanée, des certificats numériques, carnets de vaccination numérique, des politiques beaucoup plus radicales par rapport à celle des contraceptives et de la pullule qui auront raison de la démographie dans les pays développés.

Pourquoi inciter l’Afrique et le tiers-monde à se diriger vers une politique qui de toute évidence a conduit à la décroissance de la démographie ailleurs?
Les politiques de contrôles de la démographie sont un lamentable échec.

Les pays développés l’ont réalisé à leur dépend, avec les conséquences fâcheuses. Ils ont compris la bourbe et tente par de multiples moyens de raviser chez leurs populations le goût de faire des enfants.

Solvables, ils mettent en place des politiques économiques et des filets sociaux qui encouragent les naissances en soutenant financièrement les familles. Dans la même veine, et c’est là qu’on a du mal à comprendre leurs intentions, ils exigent des pays du tiers-monde un contrôle de leur démographie.

Cette politique extrêmement agressive se dissimule dans les ententes de partenariat coercitif subtils auxquels ils sont assujettis.

Les dirigeants Africains qui autoriseront ces vaccins souhaités par M. Gates, diligentés par l’OMS, n’agiront pas de leur plein gré. Leur signature sera forcée par le genou écrasant non pas de Derek Chauvin, l’assassin de George Floyd.

Le genou écrasant le cou des pays pauvres sera celui des institutions internationales, de la communauté très sélecte autoproclamée dite internationale. Cette entité utilise pour genoux, des sanctions économiques subtiles allant du refus d’accorder des prêts, à des campagnes de lynchage médiatique parfumées d’un dédain raciste et d’un obsessionnel complexe de supériorité.

À la lumière de ce qui précède, nous avons l’impression que le vaccin que propose Bill Gates s’apparente plutôt à un dispositif de surveillance biométrique de la population ciblée du tiers-monde, monitoré depuis des laboratoires malintentionnés.

Ce dispositif qui peut s’élargir à la collecte de l’identité numérique, la reconnaissance faciale et la géolocalisation est de toute évidence intrusif et privatif de liberté, en ce sens qu’il pourrait autoriser le traçage en continu, sans consentement libre et éclairé des personnes vaccinées. M. Gates se défend de vouloir organiser un placement sous surveillance de la population mondiale.

Nous voulons croire en sa sincérité et sa bonne foi, cependant, ses propres aveux nous en empêchent.

Surveillance électronique géolocalisée avouée ou pas, contrôle de la population mondiale ou pas, réduction de population ou pas, manipulation médicale malsaine ou pas, nous pensons que ce procédé va plus loin que ce que la Chine prévoit pour sa population et non pour la population mondiale et qui suscite un tollé unanime des pays dits respectueux des droits de l’homme, qui curieusement ne s’opposent pas à M. Gates.

LE PROJET CHINOIS PLUS NOCIF

Le pari du citoyen modèle, civilisé selon les paradigmes nationaux est le défi que se sont lancés les autorités chinoises. Froidement accueilli dans les vieilles démocraties, le projet chinois : le crédit social est perçu comme un outil de contrôle de masse des citoyens.

Pour les autorités chinoises, les caméras seront au secours de la sécurité de tous les citoyens. L’émission Envoyé Spécial nous explique le principe : des faits et gestes – épiés – par des milliers de caméras installées en public. Les images capturées permettent aux autorités d’attribuer et de retrancher des points aux citoyens.

Ce projet qui serait plus nocif que ceux de Bill Gates est une énième opportunité médiatique du China bashing.

C’est aussi le comble de l’hypocrisie, car dans les démocraties et depuis le 11 septembre 2001, des mécanismes similaires au projet chinois de contrôle des populations par des caméras et de nombreux autres outils ont émergé dans un flou juridique particulièrement interpellant.

Le Patriote Act qui ouvre la voie à l’espionnage de millions d’Américains par Washington repoussera les frontières des droits et libertés. Cette loi ne tardera pas à inspirer toutes les démocraties du monde.

Nous y reviendrons dans une prochaine publication.

Par Goïkoya Kolié, Juriste

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