Complicité d’assassinat de manifestants : la famille des victimes porte plainte contre le ministre Mouctar Diallo

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C’est suite au propos tenus par le ministre Mouctar Diallo lors d’une émission radiophonique à Conakry  que l’Institut de Recherche sur la Démocratie et l’Etat de Droit a aminé une conférence de presse ce mardi 12 novembre, pour dénoncer les actes du ministre qui dit avoir connu les gens qui détient les armes lors des manifestations politiques.

L’ avocat, des victimes Me Thierno Souleymane Baldé explique :

<<Si le ministre qui était opposant au moment des faits avait dénoncé les détenteurs des armes il n’y aurait pas de crimes. En refusant  d’informer les autorités judiciaires ou administratives  de la possession des telles armes après des dizaines d’assassinat, il tombe sous le champ d’application de l’article 705 du code pénal qui stipule  » le fait pour quiconque ayant connaissance d’un crime dont il est encore possible de prévenir ou de limiter les effets, ou dont les auteurs sont susceptibles de commettre de nouveaux crimes  qui peuvent être empêchés, de ne pas en informer les autorités judiciaires ou administratives, est puni d’un l’emprisonnement de 1 à 3 ans et d’une amende de 500.000 à 1.000.000 FG ou de l’une de ces deux peines seulement >>, explique lavocat des victimes.

Pour conclure, Me Tierna Soulemane Baldé demande au procureur après les différentes autopsie des enfants, de faire sortir la vérité.

<< Monsieur le Procureur, d’après les différentes autopsie des enfants  de mes clients, leur décès est consécutif aux balles tirées par les inconnus. Des alors que Mouctar Diallo ayant connaissance de l’utilisation des armes à feu et par conséquence l’assassinat des centaines des jeunes, nous demadons à M. Mouctar de nous dire exactement les jeunes qui détient ces armes enfin d’éviter d’autres assassinat en Guinée  >>, conclut-il.

Auteur : Sana Sylla

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