COVID-19 : LA CHINE ÉTERNUE, LA PLANÈTE SUFFOQUE (Par Goïkoya Kolié, Juriste)

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Le mal qui sème émoi et hécatombe dans le monde, en ce début d’année 2020, est un virus microscopique, qui enregistre début avril un portrait épidémiologique alarmant: plus 932 605 cas confirmés et plus de 46 809 morts à l’échelle planétaire. Le nouveau coronavirus est né à Wuhan, dans la province du Hubei en Chine, officiellement en décembre 2019, d’où d’ailleurs Covid-19, c’est-à-dire : coronavirus de 2019. Le macabre dénombre est aujourd’hui loin des frontières chinoises. L’épidémie chinoise s’est transformée en pandémie au bout d’à peine trois mois. Aux États-Unis, les experts prévoient en ce début avril, 100 000 à 240 000 morts éventuelles.

Très vite, les autorités chinoises sortent leurs gants de boxes des poids lourds, en prenant des décisions draconiennes. La province de 60 millions d’habitants est mise en quarantaine. Les autorités ont la chance de récolter les fruits de plusieurs décennies d’éducation civique, de civisme, de patriotisme, de sens du devoir, de conscience de l’ordre publique, dans l’intérêt et la santé publique. C’est donc une population disciplinée et laborieuse, qui obéit aux consignes de sécurité, tout en étant disponible là où requis, afin de combattre et contenir efficacement le mal qui s’attaque à l’homme, à ses organisations économiques et sociales, ainsi qu’à sa croissance et ses performances.

Nous empruntons à Joseph Stiglitz, prix Nobel d’Économie, l’expression paraphrasée en titre. L’ancien conseiller de Bill Clinton disait : « Avec la mondialisation, nous sommes tous interdépendants. On disait autrefois que lorsque les États-Unis éternuent, le Mexique s’enrhume. Aujourd’hui, lorsque les États-Unis éternuent, une grande partie du monde attrape la grippe, et les problèmes actuels de l’Amérique sont bien plus graves que de simples reniflements ».

L’expression de l’économiste américain vaut aujourd’hui son pesant d’or. Elle s’est épanouie vers l’Asie, pour trouver domicile en Chine. En quelques décennies, la Chine a su supplanter les États-Unis. Lorsque l’empire du milieu éternue, ce n’est pas uniquement une grande partie de la planète qui attrape la grippe, c’est finalement la planète entière qui suffoque, vacille, s’affaisse dans une paralysie morbide, mortifère et économique sans précédent.

LA CASCADE DE DÉFIS

Les décisions du président chinois sont au prorata de la menace. La Chine annonce et réalise en 10 jours un hôpital de 1000 lits, pour accueillir les malades. Il faut noter que la Chine nous avait déjà habitué aux réalisations pharaoniques, en des temps records, totalement hallucinants. Les fameux speed constructions vont de la construction en 15 jours d’un hôtel de 30 étages pouvant résister à un tremblement de terre de magnitude 9, à la prouesse d’un gratte-ciel de 57 étages construit en seulement 19 jours, en passant par l’exploit à Mohali dans le Punjab indien d’un hôtel de 10 étages en 48 heures.

Pour faire face aux défis de la Covid-19, la Chine réussit à juguler l’épidémie à travers trois stratégies que nous décortique le quotidien québécois : Le Devoir. Le journal nous explique les trois éléments qui caractérisent cette stratégie :

  • Un dépistage à très large échelle : les atermoiements et hésitation des dirigeants européens et américains ont été fatales à de nombreuses victimes dans leurs pays. Si en France, le régime Macron a tenté d’étouffer la vérité sur le manque de préparation de son pays et la pénurie dont M. Jeudi de la rédaction de Paris Match se fait l’écho, en Amérique, la réalité est tout autre. C’est tout le système de santé qu’il faut blâmer. La plupart des américains n’ont pas d’assurance santé. Ceux qui en ont, ils la perdent lorsqu’ils perdent leur emploi. De son côté, le gouvernement fédéral dirigé par un Trump complètement déconnecté de la réalité, n’offre pas de couverture médicale universelle à l’ensemble des américains. L’insouciance du président Trump est à la hauteur de l’impatience de ses pairs, dont notamment le gouverneur Cuomo de New York qui n’a pas cessé de dénoncer les lenteurs de Washington. La mollesse du régime Trump angoisse les américains, et plonge dans l’exaspération le personnel soignant dont ce médecin interviewé par CNN, qui désespère : l’utilisation du masque et son renouvellement périodique avant le contact avec chaque patient est un standards américain devenu aujourd’hui un luxe.  Au 1er avril 2020, le bilan aux États-Unis est sans pitié, exponentiel et effarant: 202 336 cas confirmés – ce qui dépasse tous les pays – avec 4454 morts à 14 heures.
  • Une prise en charge intégrale des patients : Si les moyens financiers colossaux de la Chine lui ont permis une rapide prise en charge de ses malades, la réalité est tout autre chez ses rivaux. Ces derniers n’ont pas tous les moyens qu’il faut pour mettre sur pied une telle prise en charge. En Europe, l’Allemagne a accepté de recevoir certains patients français, tout en martelant mettre fin à cette générosité, si elle venait à être débordée par ses propres malades. Dans beaucoup de régions en France, notamment à Paris, en Alsace, les hôpitaux sont saturés.
  • Un confinement à domicile de toutes les personnes vivant dans les poches de l’éclosion : En démocratie, cette décision salutaire du président Xi Jinping se heurte à certains droits et libertés qui jouissent de protections constitutionnelles. Les tractations pour y arriver constituent un tremplin pour un virus aussi agressif que la Covid-19. Si la région parisienne est la plus touchée aujourd’hui en France, il faudrait regarder du côté de l’amateurisme des autorités françaises.

Le 11 mars 2020, pendant que se joue à huis clos le match Paris Saint-Germain – Borussia Dortmund, dans un stade vide, en raison des craintes liées à la propagation de la Covid-19, des milliers de supporters autorisés, s’amassent aux abords du stades pour célébrer dans la promiscuité.

Le régime Macron aura été d’une négligence et d’une insouciance inouïes : déjà au 2 mars, dix jours après un rassemblement à Mulhouse dans une église évangélique, le régime est au courant d’une information capitale à l’effet que ce rassemblait aurait largement contribué à diffuser la Covid-19 en France, jusqu’en outremer, en Guyane notamment.

Les dirigeants français attendront dix autres jours, soit le 17 mars, pour finalement décréter un confinement national, alors que les autorités médicales pressaient le gouvernement d’agir contre ce qu’elles appellent : une espèce de bombe atomique venue de l’église. Elles notent en substance : dans un monde idéal, il aurait fallu aller vers un confinement de masse dès la réception de l’alerte d’Occitanie. Preuve d’une désaffection inexcusable. Au 31 mars 2020, la France enregistrait 52 128 cas confirmés et déplorait 3523 décès. Le lendemain, 1er avril 2020, la France était rendue à 4032 morts sur un total de 56 989 cas confirmés. À la même date au Canada, on compte 9398 cas confirmés, 128 cas probables et 111 morts.

L’efficacité chinoise doublée de son admirable capacité à placer haut la barre des mesures draconiennes, difficiles à suivre dans les démocraties traditionnelles attisent chez ses détracteurs et rivaux, surtout ceux de l’Europe, un mélange de sentiments et d’émotions qui se traduisent à la fois par animosité, inimitié, et envie qui s’expriment dans la pugnacité d’une véhémence décomplexée, dans une presse qui se prétend libre, dont on peut lire quelques exemples de diatribes dans ces étonnants titres d’articles de médias français :

« La Chine fait du masque une arme géopolitique »; peste Brice Pedroletti du journal de la droite française : Le Monde, le 07 mars 202.

« Le masque, nouvelle arme géopolitique de la Chine »; s’offusque Ursula Gauthier de L’OBS, le 25 mars 2020.

« La chine actionne la diplomatie du masque », s’indigne de son côté Sébastien Falletti du très (sérieux) Le Figaro, le 19 mars 2020.

Pour France info, le 20h, édition du 28 mars 2020, la Chine serait « en pleine campagne de reconquête géopolitique avec ses livraisons dans de nombreux pays européens (…) La Chine est utile, elle le sait et elle sait exploiter ce statut de recours ». Arnaud Miguet, envoyé France info en Chine de renchérir :

« La Chine se veut un recours disposant de cette arme de poids, le masque (…) Masques et équipements médicaux qu’elle donne : la diplomatie du masque. Il faut dire que la Chine dispose de 80 % de la production mondiale. Le made in China n’a donc pas disparu. Pékin veut redorer son image et se montrer au chevet d’une France et d’une Europe à leur tour malade. Elle fera à grand renfort de publicité et de propagande, histoire de gommer son retard et son déni aux premiers mois de cette épidémie ».

Plus réaliste, France inter voit dans l’aide chinoise à l’Europe, avec raison, un symbole du basculement du monde. Nous pensons que les jérémiades de leurs confrères n’infléchiront point ce basculement et cette inversion prévisible des rôles dans le nouvel ordre politique mondial. Malgré leur pragmatisme, l’aversion n’est jamais très loin. Pierre Haski du journal français poursuit :

« Pékin a envoyé de l’aide médicale à la France et l’Italie, une diplomatie du masque pour marquer son statut de grande puissance ».

Ces titres de journaux et leurs contenus, peu amicaux à l’endroit de (leur bienfaitrice), sont textuellement repris par les médias des pays alliés de l’Europe de l’Ouest, et parfois, ils le sont jusque dans leurs colonies d’Afrique. Il aurait donc fallu qu’un journal d’une certaine notoriété part une Fake News : (La géopolitique du masque), pour que tous les autres médias inféodés à une idéologie hégémonique culturelle, raciale et économique s’en donnent à cœur joie sans s’appuyer sur la moindre preuve.

Une impétuosité incompréhensible, d’autant plus que, face à la pandémie, l’unité européenne vole aux éclats. L’Allemagne, poumon industriel de l’Union européenne, mieux préparée et équipée, refuse de partager son matériel médical avec la France. Les médias français se plaignent d’une flagrante crispation au sein de l’UE dont l’Italie aurait été la première victime, abandonnée par ses pairs. Un manque de solidarité hâté par le coronavirus, qui fait craindre un danger mortel pour l’UE. Il faut noter ce rififi à la tête de l’Union européenne : le président Macron qui sollicite une aide financière (emprunte Corona, des dettes de l’UE) pour dit-il relancer son économie, ce que refuse immédiatement le premier ministre Hollandais. L’idée de M. Macron est surtout rejetée par Mme Merkel, qui elle, redoute une dérive budgétaire de la part de ses – partenaires – européens du Sud.

C’est donc, les pays traditionnellement exposés à la vindicte incisive des médias de l’hexagone : Chine, Cuba, Russie qui courent au chevet d’une Europe ingrate, malade du coronavirus. Incapable de faire face aux énormes enjeux médicaux de la pandémie, la France a sollicité l’aide chinoise et passer une commande de plus d’un milliard de masques.

Par cette indigne tradition calomnieuse, l’Europe projette l’image de sa belligérance, en perpétuelle croisade contre les pays qu’elle a naguère colonisé, en leur reprochant des comportements qui sont en réalité les siens.

Devrions-nous par analogie, abonder dans le même sens, et considérer que l’aide publique au développement, qui fait l’objet de fortes propagandes médiatiques, à grand renfort de publicité viserait à redorer l’image d’une Europe écornée par son passé esclavagiste, colonial et son présent impérialiste?

LA VÉRITÉ CACHÉE : UNE TARE CHINOISE?

À la suite de l’épidémie du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), en 2002, la Chine avait été accusée avec raison de cacher des informations sur ce coronavirus. En 2019, lors de l’éclosion de la Covid-19, nouveau coronavirus, les médias du monde ont une nouvelle fois pointé du doigt une réticence des Chinois à être transparents. Il leur ait reproché de punir les médecins qui sonnent l’alerte (un des lanceurs d’alerte est malheureusement décédé). La critique ayant pour mot d’ordre d’enfoncer le clou sur tout ce qui ne va pas en Chine, se sert des erreurs du passé pour inventer dans mensonges sur la transparence chinoise du présent. L’ironie vole au secours de la transparence chinoise.

En France par exemple, l’État mal préparé, choisit d’adapter son discours à la pénurie. Le mensonge s’organise au sommet de l’État français. Dans l’émission : C dans l’air, du 24 mars 2020, Bruno Jeudi, rédacteur en chef du service politique de Paris Match, fustige sans ménagements, le directeur général de la santé de son pays, le Prof. Salomon. L’illustre matière grise médicale française soulignait ainsi pour cacher le manque de masques : « les masques ne sont pas forcément nécessaires, alors que dans tous les autres pays, tout le monde en porte ».

Mensonges pareils par rapport aux tests, il prétestait que la France avait sa propre stratégie par rapport aux tests. Le ministre français de la santé finit par se rendre à l’évidence et annonce la commande de 250 000 000 de masques. M. Jeudi conclut à un discours qui visait à masquer « une pénurie incroyable, scandaleuse au niveau de l’impréparation française ».

Les Chiffres de la progression vertigineuse de la Covid-19 sont hallucinants. Au tour du 24 février 2020, il y’avait 204 cas et 4 morts en Europe. Au 24 mars 2020, on dénote 172 000, et 9000 morts dans la même Europe. À la même date, on dénombre 353 692 cas confirmés dans le monde, avec plus d’un milliard de population en confinement dans le monde.

Les sondages qui suivent sont à la hauteur de l’indignation collective. Les français estiment que le régime Macron les ment : 64% des français pensent que leur gouvernement les cache des informations. Ce chiffre grimpe à 71% de français qui pensent que leur gouvernement n’a pas réagi rapidement.

Si on peut reprocher à la Chine de n’avoir pas révélé certaines informations à temps, ce qui n’est d’ailleurs pas un apanage chinois au regard du sondage français, il est en revanche difficile de pourfendre la Chine sur une intervention prompte et rapide. L’observateur de l’organisation mondiale de la santé, (OMS), de retour de mission en Chine, va de cette déclaration : La Chine a fait preuve d’une rigueur scientifique jamais observée dans l’histoire de la santé publique mondiale. Le reste de la planète doit s’en inspirer.

La Chine aura donc été prompte, transparente, efficace, et d’une légendaire discipline qu’il faille chercher les origines dans la culture politique et traditionnelle asiatique. Ce n’est pas fortuit, si par exemple, les japonais se prosternent devant leur empereur, que la Corée du Sud démocratique obéit aux ordres et que le Singapour accepte ce qui est perçu comme une dictature démocratique.

LA PROMESSE DE L’HÉCATOMBE

En prenant la direction de l’Afrique, le coronavirus se dirige vers un terreau fertile. Le résultat logiquement prévisible d’un rendez-vous galant entre un virus tueur en série et un système de santé publique continentale délabré, déficitaire, relégué au second plan ne peut qu’être hécatombe.

Les élites gouvernementales africaines, leurs cadres supérieurs et mêmes dans certains cas, leurs familles n’ont pas à se préoccuper d’infrastructures médicales et sanitaires en lambeau. En Afrique, professionnels de santé publique et infrastructures sont en perpétuelle déliquescence de défaillance. L’inaliénable droit à la santé corrélé à l’accès à des structures et personnels médicaux de qualité représente un défi pour la plupart des pays africains.

L’aberration africaines fait questionner ses priorités, qui consiste à privilégier ou obtenir des prêts pour des élections et non pour les infrastructures sanitaires, sans parler des enjeux liés à l’éducation et à l’autosuffisance alimentaire.

Dans un contexte mondial de pénurie d’équipements médicaux qui n’épargne pas les pays les plus nantis, pourvoyeurs zélés d’une Afrique incapable, impuissante, corrompue et appauvrie par ses dirigeants et ses bourreaux, l’appel au secours à des pays eux-mêmes en difficulté, risque d’être vain et le coronavirus pourrait s’y montrer plus impitoyable qu’aux États-Unis, l’Europe et l’Asie réunis.

Si un monument comme Manu Dibango a été terrassé en France par le Coronavirus, la légende du Soukous, Aurlus Mabélé et le self-made-man, Pape Diouf, ex-président de l’Olympique de Marseille ont été fauchés en Afrique. De nombreuses personnalités politiques africaines affirment avoir été testées positives en Afrique. L’hécatombe risque d’être sans précédent. Espérons ne jamais se rendre à la cheville de la grippe espagnole qui fit entre 50 et 100 millions de morts à la fin siècle dernier.

Nous suggérons aux Africains de prendre garde et se méfier des éventuels vaccins et médicaments qui seront déversés sur le continent. Ces médicaments testés ailleurs sur des animaux, doivent passer le test du cobayes humains, Africains, pour pouvoir éventuellement obtenir leur certification. Il serait suicidaire de perdre de vue la mission du Dr Basson, sachant qu’il était aidé, financé, et entrainé par l’essentiel des partenaires africains d’aujourd’hui : partenaires qui nous veulent du bien.

LA THÉORIE DU COMPLOT : PEUT-ON QUESTIONNER SANS INTENTION CONSPIRATIONNISTE?

L’expression théorie du complot est une création de pays malveillants, qui se réfugient derrière des principes de droit criminel pour mettre au défi leurs détracteurs, d’avoir à démontrer les preuves de leurs allégations, et/ou accusations. En droit criminel, en raison du fait que la liberté est confisquée, on écarte en preuve avec raison, la balance des probabilités au profit du principe (du delà du doute raisonnable).

Elle se définit comme l’action d’un groupe occulte agissant dans l’ombre. C’est selon l’universitaire, Peter Knight, un récit théorique, cohérent, cherchant à démontrer l’existence d’un complot mené par des gens puissants qui tentent d’affecter le cours des événements par des actions illégales et néfastes. La conspiration secrète civile, criminelle, politique et parfois même religieuse, visée par la théorie du complot agirait dans l’objectif de préserver une forme absolue de pouvoir politique, économique ou religieuse.

La théorie du complot est invoquée au soutien de comportements, si avérés, pourraient faire prendre confiance aux autorités de pays apôtres de la démocratie, des libertés et chantres des droits de l’hommes. Lorsqu’une autorité de pays démocratique en vient à se murer de théorie du complot via ses médiamensonges, eux-mêmes instrumentalisés de gré, à cause de leur chauvinisme, il se trouve très souvent, que ledit pays est confiant qu’en dehors de ses complices, aucun autre pays, ni individu ne peut détenir la preuve des faits qu’il reproche à l’État voyou.

Du coronavirus, le quotidien français Médiapart nous parle de l’humanité ébranlée et la société effondrée par un petit machin. Ce petit machin nourrit nos inquiétudes, mais aussi nos indignations si ce ne sont des courroux mesurés.

Nous savons que sous prétexte de la recherche scientifique, des micro-organismes voulus nocifs, offensifs et extrêmement belliqueux sont développés. Des pays délinquants, belliqueux par nature, se dotent de laboratoires P4. La classification P4 d’un laboratoire signifie pathogène de classe 4. L’équivalent au monde anglophone est le BSL 4, signifiant : biosafty level 4. On apprend que ces agents de classe 4 sont catégorisés par leur haute dangerosité avec un taux de mortalité très élevé en cas d’infection; l’absence de vaccin protecteur; l’absence de traitement médical efficace et la transmission possible par aérosols. Chacune des caractéristiques énumérées est en soi un cinglant démenti des raisons avancées pour construire les laboratoires P4 : recherche scientifique, médicales en vue de développer des vaccins et des médicaments.

Soutenir qu’on fabrique des armes léthales dans le but de faire avancer la science n’est qu’une hérésie scientifique, une ineptie sans borne et tout simplement une imposture, car, le but unique de la création des armes offensives n’est que de donner la mort. Les armes chimiques, biologiques, bactériologiques participent de ce dessein destructeur d’exterminer le maximum de populations possible. La Covid-19 qui terrorise la planète aujourd’hui est le genre de virus développé dans des laboratoires P4.

Il se trouve qu’à Wuhan, la France ayant déjà un laboratoire de type P4 à Lyon, a aidé la Chine à construire son laboratoire P4. De Wuhan est venu ce que Médiapart appelle petit machin. Ce tueur de l’humanité ce serait-il échappé du laboratoire de Wuhan? C’est ce qu’ont soutenu deux universitaires chinois.

Par pure hasard, retorquent tous les protagonistes de desseins malicieux, exerçant dans le métier, en tentant de faire croire que d’une part la source du nouveau coronavirus serait plutôt un marché aux poissons à Wuhan et que d’autres part, l’examen des sources des deux scientifiques chinois ne permet pas d’étayer leur hypothèse. Toujours est-il que, la ville de Wuhan, épicentre officielle de la pandémie, abrite un marché aux animaux vivants et aussi et surtout un laboratoire P4 conçu expressément et délibérément pour développer des agents nocifs, pathogènes et tueurs.

S’il est officiellement impossible d’établir un lien direct entre le nouveau coronavirus et le laboratoire P4 de Wuhan, il n’est pas non plus conspirationniste de s’inquiéter de cette curieuse coïncidence.

Loin de verser dans une quelconque théorie du complot, en faisant la promotion de la dénonciation des théories malthusianistes et les expériences folles du Dr Wouter Basson (surnommé : Docteur La Mort) d’Afrique du Sud, d’autant plus qu’il est techniquement impossible d’appuyer nos soupçons de preuves hors de tout doute raisonnable, nous disons que les faits si troublants précités invitent au doute de la version officielle. Ils incitent à exiger de la transparence des pays voyous, concepteurs d’agents pathogènes en laboratoires.

Affirmer d’emblée, sans preuves, que le nouveau Coronavirus, né à Wuhan proviendrait du laboratoire P4 de la ville, serait faire le périlleux saut de la conversion à la théorie du complot. Cela étant précisé, il est tout aussi périlleux de s’écarter des approches observatoires d’éléments factuels indéniables, troublants qui établissent des preuves circonstancielles entre l’action humaine et les virus qui se promènent de continent en continent, avec leurs cortèges de vies fauchées.

LE PRÉCÉDENT DU RÉGIME RACISTE BLANC DE L’AFRIQUE DU SUD (APARTHEID)

À la faveur de la Commission vérité et réconciliation, instituée à l’arrivée au pouvoir de Nelson Mandela, le Dr Wouter Basson rentre dans l’histoire grâce aux révélations sur ses expériences médicale en vue de l’exterminations systématique, sélective et scientifique des noirs de l’Afrique du Sud. Dans la foulée des travaux de cette commission, on apprend qu’avec l’aide de la France, la Grande-Bretagne, la suisse et les États-Unis d’Amérique, un programme dirigé par Basson et mis sur pied. Le médecin travailla ainsi pour les services secrets du régime de l’Apartheid en Afrique du Sud dans les années 1970 et 1980 en tant que chef du programme bactériologique et chimique.

Le général de brigade de l’armée sud-africaine sera aussi chargé de collecter des informations sur les expériences chimiques et biologiques des pays étrangers en plus d’incarner le poste de chef du Projet-Coast, chargé à ce titre de développer des armes bactériologiques et chimiques. Doté d’un faramineux budget de 10 millions de dollars en 1980, (offert par les pays démocratiques amis du régime raciste). Wouter Basson recrute 200 scientifiques et crée des laboratoires sous forme de sociétés écrans.

La mission du Dr Basson est de mettre au point, des armes chimiques pouvant cibler uniquement les noirs. Le but de ses recherches est donc de trouver un moyen chimique pour endiguer la montée en puissance démographique des noirs à travers entre-autre : la stérilisation des femmes noires par un vaccin et le développement de bactéries pour rendre malades uniquement les populations noires.

À son actif, plusieurs armes mortelles, des poisons comme l’anthrax dans des cigarettes, du cyanure de potassium dans des cigares, du botulinum dans du lait, des tournevis et des parapluies empoisonnés, du paraboxon dans du whiskey, des aliments au thallium, du sang contaminé au virus du sida, des vétérans contaminés au VIH envoyés dans des quartiers populaires de Johannesburg afin d’infecter les femmes qui à leur tour infecteraient les hommes noirs. Wouter Basson touchera aussi au virus d’Ebola dont les éclosions périodiques tuent des milliers d’Africains.

À son procès en octobre 1999, sur les 67 chefs d’accusation retenus contre lui, on note 229 meurtres. Basson qui ne nie pas les faits, présente une défense du devoir, la légalité de son action et ses relations avec des services étrangers. En avril 2002, au bout de trente mois de procès, les chefs d’accusation réduits à 46, 153 témoins à charge et plus de 40 000 documents, Dr La Mort est acquitté. Un doigt d’honneur de la justice aux noirs qui peuvent être exterminés par des scientifiques, des gouvernements locaux et étrangers à parti d’études scientifiques sans conséquence.

Karl Brandt, autorité médicale suprême du IIIème Reich nazi, celui-là qui était notamment en charge du programme Aktion T4, utilisé pour euthanasier les malades mentaux et les personnes handicapées, qui plaidait lui aussi avoir suivi les ordres comme Basson, sera lui condamné à mort par Nuremberg et exécuté le 2 juin 1948.

S’il est impossible d’établir un lien direct entre la Covid-19 et une action humaine, il est tout aussi préoccupant de savoir que des pays démocratiques participent au développement d’armes bactériologiques, biologiques, chimiques destinées à commettre des meurtres de masse.  Le Coronavirus fait partie de ces micro-organismes très pathogènes nés en laboratoire, du dessein nuisible, de la visée criminelle et destructrice de l’humain.

Fort heureusement, contrairement à l’esprit tordu et étriqué des racistes de l’Afrique du Sud et leurs parrains du Nord, le Coronavirus, n’est pas raciste, il squatte à la fois la gorge des asiatiques, des européens, des américains et des Africains, sans discrimination de leur statut social. C’est ainsi que le prince Charles de la Grande-Bretagne, le prince Albert II de Monaco, les épouses des premiers ministres du Canada, d’Espagne, Boris Johnson, premier ministre de la Grande-Bretagne, le président de l’assemble nationale du Cameroun, un ministre Guinéen, etc. ont tous testé positif au machin destructeur venu officiellement d’un marché de Wuhan.

LUTTER CONTRE LES VIRUS DANGEREUX : PEUT-ON QUESTIONNER LES RÉSULTATS, SANS ÊTRE COMPLOTISTE?

L’argumentaire principal des laboratoires militaires d’apparence civile est d’associer les nobles missions de la recherche scientifique aux objectifs de création, d’étude, d’expérience et de manipulation des virus et autres micro-organismes en vue prétend-on de produire des vaccins et des médicaments.

Le laboratoire P4 de Wuhan naît de cette préoccupation en 2003, après le virulent passage du SRAS, issue de la vaste famille des coronavirus. Le nom du laboratoire P4 de Lion est intimément associé à celui de la ville chinoise, car, des scientifiques français auraient participé à sa construction et sa mise en fonction en 2006.

S’il est impossible de fournir une preuve formelle de l’implication du laboratoire P4 dans la pandémie meurtrière actuelle, il nous est tout aussi impossible de saluer le bien-fondé des laboratoires dans ce type, dans la mesure où, ils ne sont jamais à la hauteur de leur mission et ne peuvent de ce fait être dédouanés de toutes responsabilités. D’autant qu’ils ne sont pas en mesure de développer le moindre remède contre les pandémies résultant des substances toxiques qu’ils manipulent.

OÙ SONT PASSÉS LES VACCINS : PROMESSE DES LABORATOIRES P4?

L’absence de résultats et de vaccins – au regard des ravages des virus manipulés dans des laboratoires, qui s’y échappent à l’occasion et ce, nonobstant la sécurité maximale et étanche dont disposent ces infrastructures militaires – met à mal le noble et fallacieux alibi de la recherche scientifique, (des laboratoires qui lutteraient contre les plus redoutables des virus qui existent ou qu’ils créés). Passer par la science pour explorer, développer, posséder et stocker des armes de destruction massive est à notre avis l’ambition sous-jacente de la construction des laboratoires P4 partout dans le monde.

La trentaine de laboratoires P4 dans le monde, pour ceux dont l’existence est officielle, prétend héberger et manipuler de dangereux virus pour mieux les comprendre et s’en prémunir tout en conduisant des recherches visant à réagir efficacement à l’apparition de maladies infectieuses susceptibles de menacer les populations. Ce charabia n’est que le paravent de véritables recherches inavouables qui portent en réalité sur le développement d’armes bactériologiques, bien que dans leur fourberie concertée, les pays détenteurs de la laboratoires P4, sont tous signataires de la Convention sur l’interdiction des armes biologiques. Des engagements à la fois factices et trompeurs.

L’on se met à douter des politiques officielles alléguées ayant motivées la mise en place des laboratoires P4, lorsque lesdits laboratoires se disent navrés de ne pas pouvoir endiguer ou éviter l’hécatombe des grandes pandémies alors dans les faits, ils n’existent que pour cette raison.

Les virus d’Ebola et du VIH-SIDA qui eux aussi ont été manipulés dans le but soutient-on, de mieux les étudier afin de les combattre, n’ont toujours pas de médicaments, ni de vaccins efficaces, et sécuritaire, et ce, malgré plusieurs décennies de recherches scientifiques et de milliards de dollars qui leur sont entièrement consacrés. Nous sommes donc portés à penser que soit, les scientifiques sont incompétents ou peut-être, ils ont effectivement la compétence requise pour mener à bien leurs différentes recherches dont les échos nous parviennent périodiquement, à travers les différents membres de la famille des coronavirus, les Ebola et épidémies connexes, ce qui rend difficile, l’idée d’écarter de l’esprit la nature belliciste des constructeurs de laboratoires P4. Après tout, les pays choisissent d’affirmer leur puissance militaire et leur capacité de nuisance au moyen entre-autre de laboratoire de type P4.

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