Environnement : Oyé Guilavogui parle des avancées, défis et perspectives du secteur

117

La conférence de presse hebdomadaire des ministres  s’est poursuivie dans un réceptif hôtelier de Conakry. Ce lundi, 20 mai, le 15e ministre à se prêter à ce jeu, est  Oyé Guilavogui, ministre d’Etat de l’Environnement, des eaux et forêts  qui a présenté les enjeux de son département.

D’entrée, le ministre d’Etat de l’Environnement, des eaux et forêts précise que: «depuis l’avènement de la 3 ème République, plusieurs activités ont été réalisées.  Notamment, le recrutement de 2000 agents en 2012, l’assermentation de 2575 cadres et agents, le redéploiement des effectifs sur 33 préfectures et les 5 communes, l’arrêt de certaines mauvaises pratiques  telles que la coupe anarchique du bois par endroit, le braconnage, la pratique des feux de brousse, … »  

Et d’ajouter  la formation des trente-deux (32) cadres en matière de gestion des risques de catastrophe et de l’humanitaire, la formation de 60 cadres guinéens au Centre international de formation au maintien de la Paix, la réalisation de trois microprojets portants sur l’information et la sensibilisation des population locale pour les préparer à l’adaptation et à la résilience aux catastrophes ( Conakry, Kankan et N’zérékoré) touchant plus de 10 000).

Citant quelques  défis, Oyé Guilavogui a souligné entre autres: la réduction de l’empreinte environnementales des activités minières  par l’application  effectives  des dispositions en vigueur, la gestion durable des ressources naturelles renouvelables( ressources en eau, ressources forestières , halieutiques), le non-respect des cahiers de charges dans les aménagements urbains, l’insuffisance de prévention et de gestion des catastrophes,  la non application de la législation en matière de construction le long de la côte maritime, ….

Abordant les perspectives, Oyé Guilavogui et son équipe envisagent le développement le système alerte précoce en Guinée(SAP) avec un coût de 5000 000 dollars pour une durée de 5 ans ;  la promotion de techniques résilientes pour une gestion durable des ressources en eau du bassin du Kounkouré avec un coût de 10 00 000 dollars pour une durée de 5 ans ;  la gestion intégrée des ressources naturelles dans le pays Bafing Falemé avec un coût de 7 950 000 dollars pour une durée de 6 ans , le projet d’assainissement et d’aménagement de la ville de Conakry avec un coût de 7 000 0000 dollars pour 5 ans.

Auteur : Sana Sylla

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here