Coronavirus: sous confinement depuis mars, Konaté et son éternel livre de chevet  » L’ Art de la Guerre »

167

De Pâmalape à Guéckédou en passant par Kenema, Bo, Freetown Lungi, , Monrovia, Buchanan, Voinjama, Macenta, l’ancien président de la transition a flirté, partout, avec la poudre à canon. A ses risques et périls. Au service de la paix. De la démocratie et naturellement de la justice.

De ces terrifiants champs de bataille, l’ancien ministre de la défense a hérité son mental d’acier, son calme olympien, son ton martial qui n’admet aucune réplique , son sang-froid, et sa légendaire capacité d’adaptation face à n’importe quelle épreuve sur terre. 

Installé en France, son pays d’accueil et d’adoption, depuis septembre 2016 suite à une brouille avec Rabat et le trône, legénéral Sékouba Konaté vit sous confinement, comme tous les Français, dans son luxueux pavillon, dans le nord de la région parisienne. Non loin des célèbres eaux thermales du Lac d’Enghien Les Bains.
Coronavirus oblige, le «  Tigre« , nom de guerre de l’ancien homme fort de Conakry, qui affiche une santé de fer enviable, vit reclus, depuis la mi-mars, dans sa vaste demeure de rêve.

Cité en exemple, dans les chancelleries occidentales et dans certaines mégapoles africaines, parmi les démocrates désintéressés et crédibles du continent, l’ancien président de la transition fait avec le confinement. Bon gré, malgré.

N’ayant point de peur, d’effroi, dans son ADN, l’ancien maître de Conakry tue le temps avec son livre de toujours: «  L’ Art de la Guerre« . Un chef d’oeuvre de la stratégie militaire. Le célèbre ouvrage porte la signature du Chinois de l’ antiquité, Sun Tzu.

Ce n’est pas tout. Dans son confinement, l’ancien imposant, charismatique et énigmatique homme fort du CNDD et de Conakry passe le temps également à regarder des documentaires scientifiques et historiques consacrés, notamment, aux grands hommes qui ont emprunté, d’une manière ou d’une autre, la grande porte de l’Histoire de l’ Humanité.

Plus opérationnel que jamais, le  » Tigre » a également un faible pour les débats télévisés des grandes chaînes françaises. Le général Sékouba Konaté n’est pas non plus insensible aux chansons de certains artistes Guinéens. C’est le cas, entre autres, du génie d des foules, l’enfant terrible du  » Djakanké Kounda« , Ibro Diabaté, et l’enfant de Bantighel, Petit Yéro. Les rares artistes locaux qui ont l’oreille de l’officier XXL de l’armée guinéenne. L’ancienne bête noire des rebelles dans l’ouest-africain.

Source: nouvelle de guinee.com, partenaire de le vérificateur.net