Guinée : plongée dans l’enfer du camp militaire de Soronkoni.

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Arrêtés avant les élections et arbitrairement enfermés à 600 km de la capitale, de jeunes Guinéens témoignent de la répression aveugle contre les opposants.

Le camp Boiro, en banlieue de Conakry, a ete rebaptise camp Camayenne. De nombreux vestiges des exactions qui y ont ete commises, tels que des temoignages ecrits sur les murs par des prisonniers, ont disparu au cours de sa renovation sous la transition militaire dirigee de janvier a decembre 2010 par le general Sekouba Konate.
Le camp Boiro, en banlieue de Conakry, a été rebaptisé camp Camayenne. De nombreux vestiges des exactions qui y ont été commises, tels que des témoignages écrits sur les murs par des prisonniers, ont disparu au cours de sa rénovation sous la transition militaire dirigée de janvier à décembre 2010 par le général Sékouba Konaté. © DANIEL JANIN / AFP