Journée ville morte à Conakry : « nous ne sommes pas concernés », dit Dansa Kourouma, président CNOSC

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Les crises sociales refont surfaces à Conakry. Après l’augmentation du prix du carburant à la pompe de 8.000 GNF à 10. 000 GNF, l’inter centrale syndicale CNTG-L’USTG a déclenché une grève de trois jours à compter de ce mercredi 4 juillet jusqu’au vendredi. Sur la même lancée, Les Forces Sociales de Guinée, une structure de la société civile  également décrète cette journée de mercredi comme celle de ville morte.

Deux désobéissances bien observées à Conakry ce mercredi matin quand on sait que la circulation est presque déserte et l’administration est paralysée.

Interrogé ce mercredi matin, le président du Conseil National des Organisations de la Société civile (CNOSC) dirigé par Dr Dansa Kourouma n’est pas du tout associé à ces mesures de désobéissances contre l’augmentation du prix du carburant par le gouvernement sans l’avis des partenaires sociaux.

« Nous ne sommes pas concernés parce que nous n’avons pas été associés. Nous donnons la priorité au dialogue entre le gouvernement et les partenaires sociaux autour d’une table. Si le gouvernement ne recule pas maintenant, nous allons prendre des dispositions allant dans le sens qu’une quelconque pression, » a indiqué ce matin M. Kourouma.

En attendant, la circulation est inexistante sur l’axe Hamdallaye-Bambéto-Cimentérie.

Kadiatou Kamara

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