Présidentielle au Mali : une élection à haut risque

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The GATIA flag flutters on top of a pick up as members of the Malian Army (FAMA), the pro-government GATIA (Groupe Autodéfense Touareg Imghad et Allies) and of the MSA (Mouvement pour le salut de l'Azawad) are seen during a mixed patrol in the surroundings of the northern Mali district of Meneka in the Gao district on April 19, 2017. / AFP / SOULEIMAN AG ANARA

Entre soupçons de fraude, crainte de contestation et menace terroriste, la perspective de la présidentielle préoccupe toute la région. Et au-delà.

D’un côté, le président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) et son entourage promettent le « takokelen », une victoire dès le premier tour. De l’autre, les opposants, Soumaïla Cissé en tête, qui n’envisagent pas d’autre option qu’une défaite du président sortant. Au milieu, un océan de craintes sur la tournure que pourrait prendre la présidentielle, dont le premier tour doit se tenir le 29 juillet.

Pour l’opposition, pas de doute : IBK ne peut l’emporter sans frauder. Ces derniers mois, ses adversaires n’ont cessé de dénoncer la volonté du pouvoir de fausser le scrutin. Remplacement de sous-préfets et de préfets, révision du fichier électoral, mode de compilation des résultats, taux de distribution des cartes d’électeur… Les griefs sont nombreux.

JA

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