Retard sur l’organisation du procès des massacres du 28 septembre : L’Etat pointé du doigt

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C’est à l’occasion de la célébration de l’an 21 de la Cour Pénale Internationale (CPI)  que l’activiste des droits de l’homme, Me Hamidou Barry a accusé le gouvernement Alpha Condé d’être à la base du retard concernant le procès des événements douloureux du 20 septembre 2009 perpétrés au stade du même nom.

Dans son intervention, Me Hamidou Barry a déclaré que «  je suis consterné et meurtri  de voir ce gouvernement actuel se refusant de prioriser  dans son programme le procès des victimes des massacres du 28 septembre. Je ne sais quoi dire ».

Selon notre interlocuteur  , « si les enquêtes ont été clôturées le 25 juin 2019, par un arrêt de la Cour Suprême qui, a considéré les crimes commis du 28 septembre 2009 comme étant des crimes ordinaires, alors que ce sont des crimes contre l’humanité, il est important de relever que beaucoup  de victimes sont décédées et continuent de mourir sans aucune assistance médicale », indique-t-il .

Car, dit-il : « il faut aussi ajouter à ce douloureux constat, la situation des femmes répudiées par leur mari et celles atteintes du VIH/SIDA, suite aux viols dont elles ont été victimes, les enfants orphelins désolidarisés, sans oublier les innombrables victimes désœuvrées ne disposant pas de ressources financières afin de satisfaire leurs besoins fondamentaux ».

A rappeler que selon des systèmes des nations unies,  les massacres du 28 septembre 2009 , a fait plus de 150 personnes et environ cent femmes violées ciel ouvert par les hommes en tenue .

Kadiatou Kamara 

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