Nul n’est prophète en son pays ! (Par Marouane)

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L’histoire l’a toujours démontré, le temps l’a toujours attesté et les faits l’ont toujours confirmé : plus on est loin de chez soi, plus on est porté à gagner davantage en estime, en grandeur, en honneur et en respect.
D’où l’expression « nul n’est prophète en son pays », pour dire que l’on n’est jamais autant reconnu chez soi qu’à l’étranger.

Pendant que le tapis rouge est déroulé pour Cellou Dalein Diallo au NDI (National Democratic Institute), au Département d’État American, à l’International Republican Institute, au Centre Afrique de l’US Institute Of Peace, et au Centre Afrique de l’Atlantic Council, dans son pays pour lequel il s’est saigné, donné corps et âme, pour ne pas dire consacré toute son énergie sa vie durant, il est la cible de l’extremisme politico-éthnique cultivé par une clique de haineux.

De pauvres gens qui assistent, impuissants et rongés par la jalousie, à l’ascension inexorable d’un homme au destin présidentiel tout tracé, autant dire inéluctable.
La visite du fin politique et grand homme d’Etat, Cellou Dalein Diallo, au pays de l’oncle Sam va au-delà de la symbolique et de la traditionnelle routine diplomatique.

Ce voyage a remis les pendules à l’heure et montré, démontré même,  que malgré la campagne de diffamation et d’humiliation orchestrée à son encontre, dans le détestable but de lui barrer le chemin menant au palais présidentiel, la réputation de l’homme est restée immaculée, son honneur sauf et sa notoriété intacte. Tant en Guinée que sur le plan international.

Son carnet d’adresses, quoi que bien fourni n’arrête pas de s’étoffer. Son aura résiste à toutes les tempêtes et brave les pires cyclones.

Jusqu’à preuve du contraire, Cellou inspire confiance et n’est ni un homme de son passé – ou du passé tout court -, ni un acteur du passif des autres.
Il est, assurément, l’homme de son temps et de son heure !

Wassalam!

Marouane, éditorialiste.