Au cœur de la GMD-USA, le président du CGE porte une ambition : transformer la voix de la diaspora en force politique au Sénat.
Dans les rencontres et les échanges qui animent la diaspora guinéenne aux États-Unis, Mohamed Sy défend une conviction : les Guinéens de l’étranger doivent prendre toute leur place dans la construction nationale. Actuel président du Conseil des Guinéens de l’Étranger (CGE), il porte cette ambition au sein de la GMD-USA, avec un objectif : accéder au Sénat pour y défendre les aspirations et les intérêts de la diaspora. Son slogan résume sa démarche : « Bâtir ensemble, pour une Guinée prospère ! »
Derrière cette candidature se trouvent plus de vingt-cinq années d’expérience dans la gestion des communautés. Un engagement qui nourrit sa connaissance des attentes des Guinéens établis à l’étranger, de leurs difficultés et de leur volonté de contribuer au développement du pays. Ses partisans décrivent un homme de terrain, attaché aux solutions concrètes et au travail collectif.
Entre deux rencontres militantes à New York, Mohamed Sy expose sa vision :
« Notre diaspora ne peut plus se contenter d’être un guichet de transfert de fonds. Nous avons des compétences, des entrepreneurs et une énergie incroyable. Mon rôle au Sénat sera de traduire cette force en lois concrètes et en investissements sécurisés pour notre pays. »
Cette volonté de donner une traduction institutionnelle à l’engagement de la diaspora constitue le fil conducteur de sa campagne. Pour ses soutiens, sa candidature prolonge un travail mené au quotidien auprès des communautés. Ils mettent en avant son expérience, son intégrité et sa capacité à rassembler.
Dans l’assistance venue l’écouter, les témoignages donnent un visage aux attentes qui accompagnent cette ambition. Entrepreneurs, étudiants et jeunes diplômés expriment un même désir : pouvoir participer davantage à la vie économique et sociale de la Guinée.
Amadou Diallo, entrepreneur installé dans le New Jersey, attend notamment une amélioration des conditions d’investissement :
« Investir en Guinée depuis l’étranger ressemble parfois à un parcours du combattant. Mohamed Sy comprend nos réalités. Avec ses 25 ans d’expérience, il sait exactement quels verrous administratifs il faut faire sauter pour nous permettre de créer des emplois et de la valeur au pays. C’est le partenaire dont nous avons besoin. »
Quelques rangs plus loin, Fatoumata Barry, fraîchement diplômée en relations internationales à Boston, insiste sur la place accordée à la nouvelle génération :
« Ce qui me marque chez lui, c’est son engagement pour l’éducation et l’unité. Il ne se contente pas de parler aux anciens, il implique directement la jeunesse de la diaspora. Son projet nous donne envie de mettre nos diplômes et nos compétences au service de la construction de la Guinée. »
Ces attentes rejoignent les quatre engagements autour desquels Mohamed Sy organise sa campagne.
Le premier concerne la représentation des Guinéens de l’étranger. Il entend porter leur voix au Sénat et inscrire leurs préoccupations dans les débats institutionnels. Il veut donner à leur contribution au développement national une place dans les décisions publiques.
Le deuxième engagement porte sur l’investissement et l’entrepreneuriat. Mohamed Sy souhaite faciliter la mobilisation des capitaux et des compétences de la diaspora pour soutenir la création d’entreprises, développer l’activité économique et favoriser l’emploi en Guinée.
L’éducation et la formation constituent le troisième axe. Le candidat place la préparation des jeunes générations au cœur de son projet, avec la volonté de leur donner les moyens de participer pleinement à l’avenir du pays.
Enfin, il défend le renforcement de l’unité et de la cohésion nationale. Son ambition est de consolider les liens entre les Guinéens de l’intérieur et ceux de l’étranger, autour d’une responsabilité commune : contribuer à la construction d’une Guinée prospère.
À l’approche des urnes, Mohamed Sy mise ainsi sur son expérience du terrain et sa capacité de mobilisation. Au sein de la GMD-USA, ses soutiens portent un message : faire de la diaspora une force de proposition, d’investissement et de décision.
Pour le président du CGE, le cap est fixé : traduire vingt-cinq années d’engagement communautaire en action politique au Sénat.
Par Azözöye Bangoura









