Victime d’une maladie cancerogène depuis le temps du consultant Kaba Diawara devenu sélectionneur par la force des combines des dirigeants d’alors. Le Syli National de Guinée sous la houlette du français Michel Dussuyer est‐il entrain d’agoniser après son AVC mardi 25 mars 2025 à Kampala ?
Cela est sans doute une évidence au regard des piètres resultats du onze tricolore ces derniers temps .
Mais ne perdons pas de vue que dans ces éliminatoires pour le mondial americain le syli avait été bastonné par le Bostwana et le Mozambique sous la direction de l’ancien joueur de Bordeaux Kaba Diawara que des memoires courtes veulent nous faire ravaler.
La situation du football guinéen depasse le cadre du Syli. En verité ces deboires à répetition ont diverses origines . Comment un pays qui s’appelle la Guinée, qui s’est imposé sur le continent grâce au Hafia 77 peut continuer à jouer depuis quelques années entre le Maroc , le Mali et la Côte d’Ivoire ses matchs internationaux ,
Où est la fierté nationale ? Incapable d’avoir un seul stade homologué ni dans la capitale à fortiori en régions.
Avons- nous eues de veritables ninistres en charge des sports depuis 2010 ? Des gouvernements successifs ne nous ont-ils pas legué de simples propagandistes à la tête du Departement ? . La réalisation des infrastructures sportives n’emane t-elle pas de l’Etat ?
Dans le monde entier force est de reconnaitre seule la puissance publique a le pouvoir de construire des infranstructures pour sa jeunesse , si on veut faire de cette dernière une machine à victoires . Y’a t-il une symbiose entre les membres de l’équipe féderale qui dirigent notre football ?
La gestion collective de l’administration féderale n’est elle pas de façade ? Aujourd’hui de nombreuses questions subsistent dans le milieu de notre football au coeur d’un entonoir.
De nombreux joueurs viennent finalement en sélection pour une simple promenade de santé, aucune grinta , aucun mordant. Je sais , un élephant barit et utilise son poids contre les braconniers .
Mais celui que nous avons n’a ni ivoires et ne possède que des pattes amorphes car même sur des crânes ougandais il n’a pas pu se tenir debout à plus forte raison se frayer un chemin dans l’ocean somalien le vendredi dernier . Une chose est sûre , des talents à l’etat embryonnaire nous en avons un peu partout à l’échelle nationale .
Mais le manque d’organisation de notre sport roi est la principale cause à nos maux , une organisation qui tient lieu à une chaine ( stades , formations , visions , objectifs , la competence , la rigueur, le merite et une administration progressiste ).
Les progrès du Cap-Vert , des comores sont nés d »un travail acharné . Mettons nous au boulot et respectons les étapes , que les gouvernants y mettent les moyens, les decideurs du football aussi sortent de leur amateurisme pour le bonheur de notre ballon rond .
Auteur : Mathé Bah