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Date de Publication: 2016-09-10 15:38:28
Lutte contre les MGF: «Beaucoup d’amélioration» en 4 ans selon la Ministre de l’action sociale

La Guinée fait partie des pays qui pratiquent le plus les Mutilations génitales féminines avec un taux de prévalence de 97 % (2012). La Ministre Sanaba Kaba a déclaré à VOA Afrique que les chiffres de 2017 seront largement inférieurs.

“Je pense qu'aujourd’hui le contexte est tout à fait différent (…) et j’espère qu’on va trouver un chiffre totalement en deçà de ce chiffre “, a dit à VOA Afrique Sanaba Kaba, Ministre guinéenne de l’Action sociale, de la promotion féminine et de l’enfance.

“On est sur le terrain. On continue à mener des enquêtes, et même on va dans les groupes de femmes pour savoir quelle est la position de ces femmes par rapport à ce phénomène (…) Toutes ces femmes, chacune prise individuellement peut avoir une centaine de femmes derrière elle“, s’est réjouie Mme Kaba en ajoutant “Tout ça c’est des espoirs pour nous ; qu’elles viennent, ça veut dire déjà qu’on adhère à l’idée.“

La Loi du 10 juillet 2000 précise en son article 13 que “sous réserve des dispositions du Code pénal, les actes attentatoires aux droits en matière de santé sexuelle, seront incriminés et pénalement réprimés.“

D’autre part, des peines sont prévues dans le Code de l’Enfant Guinéen (Loi du 19 août 2008). Selon l’Article 407, “Quiconque par des méthodes traditionnelles ou modernes aura pratiqué ou favorisé les mutilations génitales féminines ou y aura participé, se rend coupable de violences volontaires sur la personne de l’excisée.“

La loi prévoit un emprisonnement de 3 mois à 2 ans et/ou une amende de 300.000 à 1.000.000 Francs guinéens. Elle stipule par ailleurs que “les ascendants ou toute autre personne ayant autorité sur l’enfant ou en ayant la garde qui auront autorisé la mutilation génitale féminine seront condamnés et punis des mêmes peines que les auteurs.“

La peine peut aller jusqu’à 10 ans d’emprisonnement si la mutilation génitale féminine a entraîné une infirmité, et jusqu’à 20 ans “si la mort de l’enfant s’en est suivie“, selon les articles 408 et 409.

La Voix de l'Amérique

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